Mes contributions...
Je poste le début de l'histoire que j'avais écrit sur mon précédent blog (avec les dates) ainsi que l'explication préalable qui expliquait sur l'autre le pourquoi du blog,et ensuite j'écris la suite, jusqu'à créer de nouvelles histoires sur d'autres billets.
LE MYSTERE GYLIA
De 22215 à 23000
'Chapitre 0' Pourquoi ce blog?
Lundi 3 Mars 2008
Ce chapitre est consacré à expliquer le but de ce blog. Je le présente. Je suis écrivain. Je n’ai encore jamais cherché réellement à me faire publier. Mais si je ne vais pas mettre les autres en ligne comme ça, j’ai l’intention de créer un livre en ligne. Car je voudrais montrer mon style. Et je ferais comme je fais sur feuille. Je commencerai d’une manière. Peut-être que je l’effacerais. C’est simple: par exemple si moi-même je suis dans un certain lieu, une certaine situation je l’utiliserai. Imaginons: je suis fatigué, le personnage commencera à dire qu’il est fatigué et l’histoire se poursuivra et s’écartera alors de moi pour devenir un héros pur. Sachez que je ne change guère mes brouillons. Ma méthode de travail: quasi aucune. Tout dépend de mon idée: -par exemple, pour un oeuvre, j’avais 20 chapitres et je savais quoi mettre -dans la dernière oeuvre, une saga de plusieurs mini-livres, je ne sais jamais au départ où je veux aller. Et d’ailleurs, si déjà 10 ou 11 livres sont déjà écrits eh bien je ne sais toujours pas ce que je veux faire!
'Chapitre 1' Quand tout commence…
Dimanche 2 Mars 2008
Que faire? Que faire quand il n’y a plus d’espoir? J’étais là à me plaindre. Mais pourquoi ? J’avais eu tout ce que je voulais dans ma vie. Le commandement d’un vaisseau. J’étais en cette année 22215 dans la ceinture d’astéroïdes de Gylia. J’étais là où je l’avais souhaité. Dans la galaxie GAYLA. Je l’avais étudiée alors que j’étais encore étudiant. Il y a mille ans elle était très prospère. Que s’était-il passé?
Je voulais le découvrir. Alors, pendant dix ans je travaillais dur pour pouvoir me payer un vaisseau. Finalement, je fus engagé dans la Société de Transport Intergalactique, STI. Alors, j’avais eu mon vaisseau. Un superbe Pégaze. Avec lui on peut traverser deux années-lumières en deux minutes.
Pourquoi me plaindre alors? Il n’y avait rien. Je croyais trouver des vestiges. Mais rien! Pourtant, je savais qu’il devait y avoir quelque chose. Quelle catastrophe avait provoqué cette absence?
J’étais déçu de cette non-découverte. Mais la situation n’était pas prête de s’améliorer. Non pas du tout. Mon cher Pégaze venait de me lâcher. Mon fidèle compagnon. Pourquoi? Non, il ne pouvait pas me faire ça!! Marche saleté de machine! Oui, j’étais très sympathique avec mon véhicule. Allez! Une dernière fois. Mais rien. Il fallait alors prendre contact avec des véhicules qui passeraient pas loin. Il y avait un hic. Celui-ci était le fait qu’il y eût un risque que personne ne passa. J’étais parti seul dans ce lieu désert au milieu d’un désert spatial.
Pourtant, tout n’était pas désespéré. Je ne voulais pas me débarrasser de Pégaze. Il me restait un véhicule individuel dans Pégaze. Encore fallait-il que j’ouvrisse le sas de sortie. En plus, l’autonomie de celui-ci était faible.
Mais le désespoir n’allait pas me quitter. Soudain, j’entendis un grondement. Je l’avais déjà entendu une fois. Or, ce jour-là, j’étais accompagné de la Patrouille de la Galaxie GARLK. Les Garlkgalaxiens sont un peuple policier. Ils font la police dans tout le cosmos à la demande des autres galaxies. Cette fois-là, je me trouvais dans la Galaxie GARLK. Ce grondement était dû à un vaisseau. Il était imposant. Mais il n’allait rien pouvoir me faire. Les policiers avaient des armes plus puissantes.
Cette fois-ci, j’étais seul. Comment me sortir de cette situation ? Pégaze était hors-jeu. J’aurai pu m’échapper si j’avais eu un vaisseau en ordre. Je ne pouvais pas faire le mort non plus. J’ai appris à travers mes voyages que ce peuple peut voir les présences vivantes. Et ce de deux manières. Donc il est impossible de leur échapper. La première est grâce à leur technologie. La seconde est grâce à leur faculté sensorielle. Ils bénéficient et de la biologie et de la technologie. Le peuple quasi parfait. D’ailleurs, il se faisait nommer “Le peuple Idéal”. Les autres, il voulait les soumettre à l’esclavage. Par conséquent, je n’étais pas en bonne posture. J’aurais pu essayer une manœuvre.
Laquelle? Elle m’est impossible, car je ne les ai jamais vus. Je suis du peuple Métamorf. J’ai la capacité de me transformer en tout être vivant. Mais comme je ne suis qu’un quart métamorf - du côté de ma première mère; dans le peuple métamorf, les générations se renouvellent avec quatre parents - je ne dispose pas de la faculté de me transformer en ne faisant que sentir la présence. Non il faut que je vois la copie.
Je me faisais aborder. Il ne me restait plus beaucoup de temps. Que devais-je faire? Quelle forme de vie me permettrait de me sauver ? Aiment-ils les animaux? J’en doute. S’ils sont aussi cruels que je le crois, eh bien, je pense qu’ils les martyrisent encore plus que les êtres pensants! Je décidai alors de m’installer sur mon fauteuil de capitaine.
Mon calvaire ne faisait que commencer. Et là, j’aurais raison de me plaindre…
Vendredi 21 Mars 2008
J’étais donc assis sur mon fauteuil. Je croisais les bras. Mes bras de GiGalaxien. J’avais pris la forme d’une personne d’un peuple neutre. Mais cela allait-il suffire? J’entendais la carlingue de mon vaisseau se faire découper. J’entendais des pas. Ils étaient devant moi. Je le savais. Pourtant, j’étais ébloui. Je ne pouvais pas distinguer les formes. Ils sont malins. Je dois leur reconnaître au moins ça. Soudain, je me sentis faible. Je regardais un de mes bras. J’avais été piqué. Je n’avais même pas eu le temps de discuter avec eux. J’étais donc prisonnier.
Je me réveillais. Mais je ne savais pas quand j’étais. J’étais dans une prison. Sans rien. Je me réveillais sur le sol dévêtu. Il faisait froid. Ils étaient bien aussi cruels qu’on me l’avait dit. Mais ce n’était qu’un début. Soudain, j’entendis des voix. Elles s’adressaient à moi. Mais je ne connaissais pas la langue. Et comme je ne répondais pas, je recevais des décharges. Mais répondre à quoi. Arrêtez! Soudain, ils s’arrêtèrent. Ils voulaient vérifier ma langue directe que j’utilisais à la douleur. Par chance, mon peuple a dix langues obligatoires. Ce qui pouvait brouiller les cartes. Mais je n’allais plus jamais utiliser mes dix langues en leur présence. Non, ils vinrent me chercher.
Je traversais un long couloir morne semblable à ma taule. Les murs étaient noirs et la lumière grise. Ainsi, on ne pouvait rien voir. Je marchais difficilement. D’ailleurs, on me poussait plus que je faisais des mouvements réellement volontaires.
Où me menaient-ils? Je sentis la peur monter en moi. Cette peur qui paralyse. Ne la laisse pas entrer! Sinon ils feront ce qu’ils veulent de toi. Une porte s’ouvrit. Je vis quelque chose au centre de la pièce. Je voulus faire demi-tour. Mais je n’avais pas la force nécessaire. Ils me jetèrent sur ce qu’on pouvait appeler une table d’opération. Mais je ne voyais pas de seringue. Comment allaient-ils m’endormir? Ils ne… Bouchers! Ils m’ouvraient sans anesthésie. Que faisaient-ils? Ils me mettaient une glande à l’ADN modifié. Cette glande me permettrait de les comprendre et de communiquer avec eux dans leur langue. [Note de l’auteur: hommage à Star trek]. Mais pour le moment, ils me l’installaient et je souffrais. La souffrance post-opératoire allait encore durer une semaine.
Mais durant cette semaine-là, ils ne me laissèrent pas plus tranquille. Ils voulaient en profiter pour m’affaiblir et me convertir à leur cause. Mais je résistais bien. Le premier jour j’utilisais l’humour. Il y en a un qui n’a pas apprécié ce que j’ai dit sur sa mère. Je l’avais entendu parler d’elle. Alors j’avais pu me servir de cette information. En même temps, je l’ai payé cher. Je reçus de sa part un certain nombre de coups. Mais avant de m’évanouir, j’entendis un cri d’agonie. Mon bourreau venait d’être exécuté. Sans doute car ce jour-là, ils n’avaient pas pu m’interroger.
J’avais commencé fort. Je devrais me renouveler. Mais comme je ne savais pas combien de temps cela allait durer, je ne pouvais pas réfléchir à ma stratégie. J’avais bien une idée de ce que je pouvais faire quelque fois. Mais comment pouvais-je graduer mes interventions? Car j’ai déjà utilisé un des moyens ultimes. Soudain, je me “réveillais”. Oui, j’avais trouvé un bon moyen. Les GiGalaxiens avaient une capacité. Ils pouvaient à volonté se mettre en sommeil pendant trois jours. Et parfois je ne fais pas qu’épouser l’apparence de mes modèles. Et j’ai bénéficié de cette capacité. Je devais me concentrer pour cela. Mais quand j’en eus l’idée, il était déjà trop tard, ils m’emmenaient pour un nouvel interrogatoire. Je devais jouer avec eux. C’était la seule solution pour ce jour-là. Mais comment? J’étais attaché et bien tenu. Ils ne me posaient aucune question. Pourquoi? Qu’attendaient-ils? Mais si cette fois-ci, c’étaient eux qui jouaient avec moi? Me faire parler car eux ne faisaient rien. Au bout d’un certain temps, ils me ramenèrent dans ma cellule. Et sans me jeter. J’étais perplexe à l’époque sur leur but. Je doutais qu’ils étaient devenus sympathiques avec moi. Ils avaient un but.
Mais ils avaient commis une erreur. Cette erreur allait me permettre d’avoir trois jours tranquilles. Pas six. Car une fois qu’on a utilisé la mise en sommeil biologique, on ne peut l’utiliser physiquement qu’une fois par mois quand on n’est pas un GiGalaxien naturel. Au contraire de ce peuple qui peut l’utiliser une fois par semaine. C’est pour ça que quelquefois que certains GiGalaxiens ne dorment pas du tout pendant quatre jours puisqu’ils peuvent le faire avec trois jours entiers.
Trois jours après je me réveillais. Il y avait un individu face à moi.
- Arrête de faire le malin, petit!
- Le malin?
- Te mettre en sommeil pendant trois jours ne va pas te sauver.
- Je ne vois pas de quoi vous voulez parler.
Soudain, il me prit par le cou. Tu vas comprendre, ces yeux me disaient.
- Tu as fait tué mon ami. Je n’y tenais pas plus que ça. Mais je ne tiens pas du tout à toi. Alors, je n’ai pas peur de te tuer.
En effet, il ne plaisantait pas. Ce que je pouvais souffrir. Je n’avais pu m’y préparer. Au bout d’un moment, je commençais à avoir le souffle coupé.
- Alors tu ris moins maintenant.
Soudain le trou noir ou presque…
- Tu as abusé. Les grands patrons ne vont pas être contents.
- Pourquoi?
- Tu leur fais encore perdre une journée.
- Que je sache, ils ont dit qu’on avait une semaine pour le conditionner. Eh bien il reste encore un jour ! Et là je crois qu’il n’aura pas le choix. Il devra nous suivre. C’est aussi dans son intérêt.
- A quoi ça va servir de l’avoir fait souffrir?
- A ce qu’il n’essaie pas de s’échapper. Nous nous en prendrons à ses proches.
- Tu crois qu’il a des proches? Qu’il y tient?
- Oui. Sinon il n’aurait pas rusé en s’endormant.
Je n’entendis plus rien.
Le dernier jour de cette semaine allait se révéler étrange. Du moins c’est mon point de vue. La même personne qui avait failli me tuer la veille vint tout mielleux.
- Debout, petit, tu es attendu.
Il me relevait en faisant attention à ce que je ne sois pas blessé. Etrange comportement.
- Tu as l’air surpris.
- Non, ne vous inquiétez pas! mentis-je. Après ce que vous m’avez fait, je ne suis que désorienté.
- Nous t’avons rien fait.
- Quoi?
- Ah les conditions de détention! Mais ce sont des conditions normales.
Normales. Je me demande encore ce que pouvaient être des conditions exceptionnelles. Or plus il me soutenait, plus je sentais un poids. Qu’est-ce que j’avais? Non pas maintenant! J’arrivai devant un des grands patrons.
- Te voilà, Métamorf!
Je voulus faire mine de ne rien comprendre. Mais d’une part mon corps se rétablissait et je reçus un coup de poignard dans ma jambe droite. Mon bourreau tournait le couteau.
- Nous savons tout de toi.
- Que me voulez-vous?
- Que tu nous aides! Et tu n’as pas le choix, car je pense que tu as compris que c’est toi que nous voulions.
- Moi! Mais vous ne pouviez pas me le dire!
- Non tu te serais échappé. Et là tu sais que tes amis et ta famille peuvent être menacés.
- Que me voulez-vous?
- Tes activités et ton être.
- Mon être! Oui tu vas pouvoir nous ouvrir des portes.
Je ne mesurais pas encore toute l’ampleur de cette phrase. Par contre, je comprenais ce qu’ils voulaient. Rechercher. Ils voulaient mon expérience. S’il n’y avait eu qu’elle, je n’étais pas le meilleur. Mais ils me voulaient moi. Mais restait à connaître leur véritable but…
Le peuple Idéal me voulait alors ! Mais pourquoi ? Lui qui est censé être si parfait ! Moi un être si banal. Pourquoi me voulait-il ? Quel était son but ? Sans doute pas de l’altruisme ! Non c’était évident. Il fallait que je fasse traîner les choses tout en essayant de me renseigner. Mais à qui parler ? J’étais détesté. Et je m’étais arrangé pour cela. Je le regrettais. Du moins façon de parler. Mais oui ! Il ne restait que ça ! Utiliser celui que j’avais provoqué.
Ils me ramenèrent à ma prison. Maintenant qu’ils savaient qu’ils avaient eu mon attention, ils m’avaient donné un minimum de confort. Un lit. Mais un lit idéal ! Je vous laisse deviner les deux sens de cette phrase ! Le positif et le négatif.
Certes, ils m’avaient fourni un lit. Mais ce n’était pas pour ça que j’allais avoir un bon sommeil. Mon bourreau, celui que je voulais utiliser, allait me mener la vie dure. A intervalles plus ou moins réguliers, il venait dans ma prison me réveiller. Juste comme ça.
Mais savait-il ce qu’il faisait ? Non je ne crois pas. S’il avait sû ! Il n’aurait pas fait cela. Avec les conditions de dureté de mes premiers jours de détention, j’étais bien affaibli. Et un Métamorf qui n’a pas deux heures minimum de sommeil consécutif peut tomber dans le coma. Ce qui m’arriva fort vite. Deux jours de coma sévères ! Je sais ! Encore endormi. Oui, mais enfin ce n’était pas un sommeil volontaire.
Les deux jours passèrent. Mon bourreau était là devant moi. Souriant. Du moins on pouvait interpréter cela comme ça. Pourquoi était-il encore en vie ?
-Eh oui ! Je suis toujours en vie.
-Pourquoi ?
-Car les patrons n’avaient pas besoin de toi ces deux derniers jours. Bon la prochaine fois, je ne dis pas qu’ils ne me feront rien. Je suis prévenu. Ils m’ont prévenu.
-Bien j’espère qu’ils te feront souffrir autant que tu m’as fait souffrir !
-Ne t’inquiète pas ! Les Idéal sont préparés. On sait qu’à tout moment le chef peut décider de nous tuer. On est prêt depuis toujours. Donc la souffrance je n’en ai pas peur.
-Mais la souffrance est pire que la mort.
-Oui, mais on est bien entraînés. Nul peuple n’a pu nous faire souffrir au point que nous pliions. Non, personne ne pourra nous faire souffrir au point que nous soyions les plus faibles.
Mais s’il avait su qu’il y avait d’autres moyens de parvenir à ses fins que la souffrance physique ! Si arrogant ! Je le fixais dans les yeux. Oui encore plus. Comme il était si imbu de lui-même, il ne voulait pas détourner le regard. Je le contrôlais par conséquent. Oui je maîtrise l’art ancestral de l’hypnose. Et j’ai réussi à utiliser une technique du peuple PNOS.
Le peuple PNOS vit dans une région retirée de la galaxie RRR. Les Errregalaxiens font partie de ces peuples très méfiants qui élaborent des techniques de défense efficaces. Et la technique de l’hypnose PNOS n’est pas exceptionnelle mais elle est l’une des plus efficaces. Comme un combattant d’art martial qui se sert de la force de frappe de son adversaire pour la retourner contre lui-même, la technique de l’hypnose PNOS retourner la tentative d’intimidation du regard pour que l’autre soit sous l’emprise de sa victime. La victime devenant de ce fait maîtresse de la situation.
C’était ce qui était arrivé à mon bourreau. Qu’allait-il lui arriver ? Rien. Je ne pouvais rien lui faire. Ils s’en prendraient à certaines personnes de mes connaissances. Pas nombreuses, certes, mais tout de même. Non j’allais le faire parler. Quel était le but de ce voyage forcé ?
Il me raconta tout. Vraiment tout. Je ne pouvais pas croire ce que j’avais entendu. C’était impossible. Mais ce n’est pas encore le moment de vous le dire. Non passons ce qui s’est passé au moment où j’ai eu l’information essentielle ! Je ne pouvais pas le croire.
Chapitre 4 Quand l’incroyable se produit…
Voilà que s’était-il passé ? Soudain je n’entendis plus aucun mouvement ni ne senti aucune accélération ou décélération. Ceci me fit perdre tout contact avec mon bourreau qui revint peu de temps à lui-même. Il était déboussolé. Je lui fis croire que c’était lié à ce qui se passait. Mais quoi ? Que se passait-il ? Mon bourreau voulut sortir, mais non, rien ne fonctionnait ! Et surtout aucun garde à l’extérieur !
- Rends-toi à l’évidence ! Tu es prisonnier avec moi. Viens faire une partie de go intergalactique.
ECRIT A PARTIR DU 21 JUIN 2009
- Vas-y ! Allez, moque de moi ! Tu verras ! Quand notre peuple dominera la galaxie.
- Et tu crois vraiment que la galaxie va se laisser faire.
- Notre monde est Idéal.
- Si tu le dis. Et là, que se passe-t-il à ton avis ?
- Rien.
Pourtant, il se passait bien quelque chose. Mais je ne me l'expliquais pas. Car je ne savais pas si nous étions à l'arrêt ou encore en route. Je ne me rappelais pas avoir ressenti un quelconque arrêt. Alors, l'hypothèse d'un ennemi ne pouvait pas être censée, sinon les Idéal auraient ralenti leur cours pour l'affrontement. Ou alors, l'ennemi aurait tiré, ce qui aurait eu pour conséquence l'arrêt ou une décélération. Non, il n'y avait rien de ce côté. Il restait une chose. Oui, ça ne pouvait qu'être ça. Je l'avais connu il y a quelques mois.
J'étais dans la Zone Bararg. Un petit coin presque tranquille de la Galaxie Uneuro. Presque, en effet, il n'y avait aucun conflit. Pour cause, il ne pouvait guère il y avoir d'êtres vivants. Pourquoi ? Car il s'agit d'une des rares zones de cette galaxie dans laquelle la vie était quasiment impossible, à cause d'influences, de forces incroyables. Pourtant, j'y étais allé, car un ami était là-bas pour les étudier. De quoi s'agit-il ?
De particuliers trous noirs, ceux qui sont des voies sans issues et dont il est difficile de sortir. Ceux dont beaucoup de films d'anticipation ont fait état au début de l'aventure spatiale.
Alors, j'y étais allé. Et je rendis visite à mon ami, Diruit, un
J'avais un premier blog, dont j'avais mis le lien ici. Délaissé pendant six mois après trois mois, celui-ci a été supprimé, à moins que le site complet l'ait été, car je ne retrouve pas non plus le site d'hébergement. Sauf si je recherche mal. J'ai voulu alors regarder cdes adresses de blogs d'auteurs/blogs écrivains/blogs de littérature, je n'ai rien trouvé pour l'instant d'intéressant. Alors, pour le moment, pas encore dans une démarche d'édition, je veux faire profiter un peu mon site et les personnes qui liraient ici. J'essaierai d'entretenir celui-ci du mieux que je peux. Et je pense qu'avec les fonctionnalités que le site e-monsite propose pour le reste que je ne serais pas trop déçu de la manière d'organiser les billets. Sinon, je trouverais le moyen grâce au site lui-même.
Mais à terme, j'aurais un deuxième blog et je sais finalement où chercher : une maison d'édition qui offre d'écrire un blog sur son site comme il existe des blogs pour l'emploi, ce que je devrais peut-être utiliser pour me faire recruter, même si je ne suis pas désespéré. Je ne dis pas que les autres qui font cela le sont, puisque cela peut être une bonne stratégie pour certaines personnes, mais pour mon cas, je reste dans une idée de me faire recruter traditionnelle ; et ça marche assez bien, même si j'ai déjà eu au total deux propositions via le net, même si elles ne me correspondaient pas totalement ou je n'étais pas assez libre pour çà.
L'objectif principal de ce blog, - sauf que je crois que je peux créer des catégories -, n'est pas de me livrer, je ne sais pas trop le faire, je n'aime pas trop le faire (sauf... un jour), mais d'écrire une histoire fictive de mon cru. Car j'écris depuis la fin du collège et que je me suis consacré d'abord à mes études avant.
Alors, bonne lecture !
Katana000
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